1991 est une année marquante pour l’italien Same. Au sein de la catégorie de tête, le moment est venu pour le constructeur de présenter le nouveau chef de file des grandes puissances, le bien nommé Titan 160, qui comme son nom l’indique est un tracteur imposant et développant 160 chevaux. En parallèle, il est accompagné par 2 autres partenaires qui arrivent en trombe dans la section intermédiaire supérieure, les Antares 110 et 130, bien déterminés à occuper le segment des modèles allant de 110 à 130 chevaux. Avec ces porte-étendards tout juste émergents, le tractoriste souffle un vent nouveau parmi ses gammes. Ce vent apporte de la modernité sur le plan visuel, avec des lignes de carrosserie redessinées, plus atténuées, mais aussi au niveau du confort, avec une toute nouvelle cabine avec un espace de conduite largement plus plaisant. La mécanique au cœur des tracteurs n’a pas été oubliée non plus : monopompes d’injection dans les cylindres reliées ensemble à un boîtier commandé par une électrovalve (qui gère l’arrivée de fioul), prise de force avec au maximum 5 régimes différents (540 tr/min, 540 tr/min Eco, 1 000 tr/min, 1 000 tr/min Eco et vitesse proportionnelle à l’avancement), relevage électronique Bosch et système de supervision de l’accélération intégré dans le montant de cabine ; les innovations ne manquent pas. En 1996, la deuxième génération d’Antares arrive, et fait tourner la page des Laser 110, 130 et 150, qui jusque-là avaient été maintenus au catalogue. Sur cette 2e série, les choses changent une fois de plus. Le relevage est désormais conçu et fabriqué par Same (avec ses configurations de point haut et de point bas) et peut dès lors lever 6 tonnes. L’accélération électronique avec mémorisation d’informations passe du montant de cabine vers l’accoudoir, et certaines des autres commandes de l’habitacle sont elles aussi revues. À l’extérieur, la visibilité est améliorée avec le déplacement du pot d’échappement depuis le centre du capot vers le montant gauche de cabine, et les rétroviseurs sont enlevés des portes pour être mis sur les montants de cabine. À deux reprises, la clientèle a accueilli ces nouvelles générations de tracteurs à bras ouverts et leur a laissé le temps de s’installer et de prendre leurs marques. Aujourd’hui, après 30 et 35 ans de services rendus, quels sont les sentiments que les Antares ont laissés à leurs utilisateurs ?.. Retrouvez l’intégralité de cet article dans le n°91 de Génération Tracteur.




Aucun commentaire