Après le lancement de la nouvelle gamme Ceres courant 1992, tout d’abord avec des moteurs MWM et Perkins, puis des blocs DPS fournis par John Deere, Renault élargit sa gamme moyenne en introduisant les Cergos à la toute fin de l’année 1996 pour une commercialisation début 1997. Techniquement, les Cergos reprennent la base mécanique des Ceres mais s’en distinguent par leur empattement plus important (2,59 m contre de 2,28 à 2,47 m sur le Ceres), et leur cabine plus spacieuse, augmentant la hauteur du tracteur à 2,73 m, soit de 6 à 31 cm supplémentaires selon les versions comparées. Par ailleurs, la gamme des Cergos ne reprend pas les plus petits moteurs du Ceres pour ne proposer que le 4 cylindres, atmosphérique ou turbocompressé, dont les puissances s’échelonnent de 75 à 95 ch DIN. Côté transmission, le Cergos propose en série une boîte associant cinq rapports, deux gammes et un inverseur mécaniques, associée à un doubleur hydraulique à passage sous charge baptisé « Twinshift ». On obtient alors un total de 20 rapports avant et arrière, auxquels il est possible d’ajouter une troisième gamme lente offrant 30 rapports avant et arrière. La première série composée des modèles 330, 340 et 350 a été produite jusqu’au tout début de l’année 2001 et fut remplacée par les 335, 345 et 355 s’en distinguant essentiellement par de nouveaux moteurs (toujours d’origine John Deere) répondant aux nouvelles normes antipollution Tier I, ainsi que l’apparition d’un inverseur à commande hydraulique. Les plus anciens Cergos ont dont presque trente ans et nous sommes allés à la rencontre de propriétaires afin de découvrir ces tracteurs qui restent relativement rares dans nos campagnes, la première série ayant été produite à 2 157 exemplaires contre 1 172 pour la seconde… Retrouvez l’intégralité de cet article dans le n°89 de Génération Tracteur.




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